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Alyssa Milano Twitter Myspace Facebook

Posted by Whoppixian on Monday, 22 August, 2011, 1:36 AM

alyssa milano twitter myspace facebook

Des célébrités sont évidemment là, comme la très enceinte Alyssa Milano. Google a retenu la leçon de Buzz: aucun contact n'est forcé par défaut. Via Gmail, Yahoo, Live mail ou Twitter (mais pas Facebook), ils ne sont ici que suggérés. ...

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Alyssa Milano Twitter Myspace Facebook

Posted by Whoppixian on Monday, 22 August, 2011, 1:36 AM

Google+ est-il là pour rester? Peut-il trouver sa place entre Facebook et Twitter? A moins qu'il ne rejoigne le cimetière des expériences ratées de Google, quelque part entre Wave et Buzz? Cinq semaines après sa sortie, 20minutes.fr prend la température auprès des utilisateurs.

Un réseau, c'est d'abord des contacts, ici «asymétriques». Un gros mot qui signifie que Google+ fonctionne davantage sur le principe de Twitter que de Facebook: on peut «suivre» quelqu'un sans que cela soit réciproque. Du coup, des «power users» comme le gourou tech Robert Scoble ont déjà plus de 100.000 followers. Des célébrités sont évidemment là, comme la très enceinte Alyssa Milano.

Google a retenu la leçon de Buzz: aucun contact n'est forcé par défaut. Via Gmail, Yahoo, Live mail ou Twitter (mais pas Facebook), ils ne sont ici que suggérés. Immédiatement, il faut les ranger dans des cercles (famille, amis, boulot...), des groupes faisant office de cloison sociale. Pour Régis, «l'opportunité de redessiner son réseau sur une feuille blanche avec l'expérience Facebook» permet de «ne pas tout mélanger».

Cri du coeur, de Jamal: «Le pied, c'est de plus voir les statuts débiles ou les photos "vis ma vie" de ses amis Facebook. Ca repose ;-).» Hassina, apprécie aussi cet écrémage dû à la nouveauté: «Au moins, il n'y a pas tout le monde, et surtout pas les mamans.» Elle jongle sans problème avec les cercles: «On contrôle facilement qui voit quoi».

Mais ce qu'elle apprécie le plus, outre le fait que Google+ lui a permis de «commencer des conversations en soirées», ce sont «les hangouts», ce chat vidéo groupé, jusqu'à dix personnes, sorte de salon de thé branché qui rencontrerait la simplicité de chatroulette, les pénis à l'air en moins. Brainstorming entre collègues, cours de cuisine interactifs, jamming session improvisée, c'est le composant social aussi simple qu'incontournable de G+.

Mais c'est peut-être Tom Anderson (le Tom Anderson co-fondateur de MySpace, qui était votre premier ami) qui le dit le mieux: Google+ a «réveillé [sa] créativité». A condition de trouver le bon équilibre entre amis et personnes intéressantes à suivre, il y a une effervescence, une ébullition sur le réseau. Des discussions en temps réel autour d'articles, d'idées, d'une vidéo d'oiseau-robot ou de bon vieux GIFs animés, peuvent générer 100 ou 200 commentaires. en quelques minutes Twitter, avec ses 140 signes et sa mauvaise intégration des contenus multimédia, est devenu «ennuyeux», tranche Robert Scoble.

Avec 25 millions d'inscrits en un mois selon ComScore ?un record? le succès de cette bêta est suffisamment important pour générer une curiosité du grand public. Mais si G+ devrait s'installer sur la durée, c'est surtout que Google n'a pas le choix: son avenir publicitaire sera social, géolocalisé et personnalisé ou ne sera pas. Du coup, l'entreprise a mis le paquet et mobilisé tous ses employés en conditionnant une partie de leur prime au succès de cet effort.

Comme le souligne Régis, l'une des forces de Google+, c'est «l'intégration des services maison: Gmail, Talk, Picasa, Android etc.» D'autres viendront, assure l'architecte en chef, Vic Gundotra. Maps, Places, Voice, Shopping, Books, Docs, TV... La compagnie dispose de nombreux munitions éparpillées. Avec Google+, elle pourrait avoir trouvé le fusil dans lequel les charger.

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